Une seule phrase peut résumer mes deux séjours aux Sophoras. Si je vous écris aujourd'hui c'est que je suis vivant et je le dois à la clinique.Un premier séjour de 6 mois pour dépression profonde à la suite d'un divorce particulièrement destructeur. Une tentative de reconstruction affective prématurée m'a précipité à nouveau dans le gouffre et nécessité un séjour de presque 1 an.
Pour conclure, je remercie la direction, le personnel soignant et tout un chacun. Quelque soit votre situation :
Adictions, Bipolarité...etc
Si vous voulez retrouver la vraie VIE c'est aux Sophoras.
Faut il s appeler Macron pour avoir droit aller au toilettes quand on est un extérieur venu récupérer un patient.....une honte a ce lieu et au personnel qui nous a refuser l accès au toilettes.....je pense que leur gentillesse et dévouements doit rester au vestiaires.....et quand a vous proposez un verre d eau faut s appeller Brigitte....
Une HONTE pauvre France.....
Le premier rendez vous m'avais redonné de l'espoir et puis le fait qu'on ai annulé mon deuxième rdv sans me prévenir ne fait que me confirmer que personne ne m'aidera. Alors pas vraiment d'avis, juste une énorme déception et douleur. Certaines personnes ne sont pas faites pour vivre voilà tout
Leur devise étant ( pour se sentir respectable, il faut respecter les autres) j'ais appeller chez eux la dame m'a répondu comme un chien , et ne me laissant placé 1 mots , ma raccroché au nez, bravo le respect , j'ais rappeler en disant : vous auriez pû être plus aimable, je ne suis pas votre chien , et elle a ensuite raccroché. Où est mort le respect chez eux ?
Cet avis n'est pas fait sous le coup de l'émotion ou de la colère contrairement à ce que l'on pourrait penser à première vue; mais le Dr Ya...t de la clinique Miremont de Badens devrait lui même être diagnostiqué ou prendre du repos. Il est inconcevable de s'énerver et de virer sans ménagement un patient qui souffre d'une pathologie quelle qu'elle soit. Ce Docteur ne me consulte que 15min tout les 2 mois, il affirme et base son avis, non pas sur des faits mais, sur ses impressions et le pire et quand je lui explique mon ressenti et que cela ne va pas dans son sens, il s'emporte car pour lui "son précieux" savoir est intouchable. Il est malheureux de constater que ce psychiatre n'a pas de psychologie et d'empathie envers ses patients, c'est affligeant. Es-ce un comportement que l'on associe à l'éthique médical ??? Comme il me l'a dit: "Si vous n'êtes pas content adressez vous à l'ordre des médecins !" Donc je vais suivre son conseil, ma lettre partira cette semaine.
Bonjour, ma mère séjourné chez vous depuis plus de 10ans. Rien à redire sur votre établissement, ni les locaux, cependant elle ressort à chaque fois plus dépressive qu'en y arrivant. Je ne vous en tiens pas responsable, mais je pense que ceux qui signent les demandes de sorties définitives ne sont franchement pas observateurs.
3 semaines la bas pour dépression.
en négatif : certain(e)s infirmier(e)s à la limite de l’antipathie, traitement inadapté pour moi et infirmières qui font des histoires au moindre doigt de pied posé dans la chambre de quelqu’un d’autre, manque cruel d’activités ce qui pousse les patients déjà dépressifs à se renfermer sur eux mêmes dans leur chambre
en positif : samir, yann, malika et d’autres prendront soin de vous : à l’écoute, sensibles avec les jeunes fragiles comme moi. on nous autorisait parfois un petit chocolat chaud qui pour moi était un vrai plaisir
repas sincèrement très bons, conviviaux car partagé avec le personnel hospitalier.
résumé : même si cet hôpital n’est pas parfait il m’a quand même aidée. merci aux infirmiers qui aiment les jeunes et leur métier.
Je suis complètement outrée par cet hôpital, si on peut encore appeler ça un hôpital. Ce n'est clairement pas un endroit où on soigne les patients, on les enferme uniquement sans projet thérapeutique derrière, sans suivi psychologique. Un seul psychiatre pour tout une unité, qui n'est pas souvent là en plus.
Pas d'unité pour les depressifs, aucun soins adaptés ni prise en charge.
Le pire c'est que les patients se retrouvent en danger et dans l'insécurité la plus totale. Ils sont livrés à eux même avec des patients potentiellement dangereux et violents.
Un conseil: Fuyez!